Repeinte,
Ma bouche,
D'un gazon luxuriant.
J'y laisse quelques brindilles,
Chatouiller mes papilles.
Puis, doucement,
En crescendo, le picotement.
Survient l'attaque en un vacarme épouvantable !
Celui d'une salle des machines régulant minutieusement les filets de vapeur montant vers la cheminée... Tchoouuu!
S'achemine alors vers mon nez,
Une douleur agréable.
Parfum sans odeur,
Sans goût,
Sans saveur,
Mais bon, à en pleurer.
Chich (Octobre 2012)
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