Feu d'artifice,
D'ogives et d'erreurs,
Dansent les couleurs,
Dans une lueur permanente.
L'obscurité,
Éphémère armistice,
Parfois vit plusieurs secondes.
La nuit, démente,
Chasse alors la pénombre.
Et les fleurs ainsi abritées,
Se cachent pour pleurer.
(Octobre 2012)
Excellent
RépondreSupprimer