Tous les matins,
J'arpente les corridors,
Les yeux cristallins,
Luttant contre l'aurore.
Tous les matins,
Des rues je déambule,
A travers le crachin,
D'une ville somnambule.
Tous les matin,
J'entends les rêves grincer,
De celui bien malin,
Qui ne s'est pas pincé.
Tous les matin,
Je prêche endolori,
Je suis le mutin,
Le mutin de la nuit.
(Mai 2012)
J'arpente les corridors,
Les yeux cristallins,
Luttant contre l'aurore.
Tous les matins,
Des rues je déambule,
A travers le crachin,
D'une ville somnambule.
Tous les matin,
J'entends les rêves grincer,
De celui bien malin,
Qui ne s'est pas pincé.
Tous les matin,
Je prêche endolori,
Je suis le mutin,
Le mutin de la nuit.
(Mai 2012)