Revoilà les Teutons, Faisant face, en rang serré, A un bataillon Gaulois, désorganisé, Pendant qu'Albion observe, Tapis dans un taxi... Armés, en uniforme, Valises à la main, Ils chargent en rythmes, Au pas, à l'assaut ! Des poignées de mains. (Janvier 2012)
L'odeur de l'encre, Et des briques noires qui se dessinent, Lorsque les yeux fatiguent. Les espaces deviennent alors les allées sinueuses d'un labyrinthe enneigé, Et chaque paragraphe un tableau. (Janvier 2012)