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mardi 31 janvier 2012

Chair Colline

Une colline chaude et apaisante,
Sur laquelle ma main s'endort...
(Janvier 2012)

lundi 30 janvier 2012

Remède

Hantise,
Je te combat sans relâche !
Armé d'un livre,

Jamais je ne m'ennuie.
(Janvier 2012)

dimanche 29 janvier 2012

Les Mallettes

Revoilà les Teutons,
Faisant face, en rang serré,
A un bataillon Gaulois, désorganisé,
Pendant qu'Albion observe, 
Tapis dans un taxi...
Armés, en uniforme,

Valises à la main,
Ils chargent en rythmes, 
Au pas, à l'assaut !
Des poignées de mains.
(Janvier 2012)

samedi 28 janvier 2012

Dédale

L'odeur de l'encre,
Et des briques noires qui se dessinent,
Lorsque les yeux fatiguent.
Les espaces deviennent alors les allées sinueuses d'un labyrinthe enneigé,
Et chaque paragraphe un tableau.
(Janvier 2012)

vendredi 27 janvier 2012

Yellow

Ocre anisé
Attrape toute se splendeur
Réhydraté
Attrape toute sa fraîcheur
Plouf
(Janvier 2012)

mercredi 25 janvier 2012

Jean

Remains in a city of clouds
Only lacking yet flesh and blood
When mourning flows through lonesome faith
One prayer burrows fears of death

I have not tasted other’s grieves
Encounters in nostalgic dreams
No tears can moisten higher realms
Shall I weep for the one who lives?

From a life survived something odd

This lesson I am marrying As much as John has embraced god 
He worshiped more human being
Chich (Janvier 2012)

mardi 3 janvier 2012

Fragrance

Ses vêtements,
Ses cheveux,
Sa peau...
Elle sent bon,
Elle sent la coquetterie.
(Janvier 2012)

lundi 2 janvier 2012

Muselière

Muse hier,
Muselière !
Il n’y que L qui les séparent...

Chich (Janvier 2012)

dimanche 1 janvier 2012

Sainte Cire

Rares sont les escaliers de bois qui ne me rappellent, 
Les maisons normandes de mon enfance.
De rue Gauthey, Paris, Brochant, 
Route des Andelys, Boos, Rouen,
D'Andelle,
Qu'ils soient des Alpes, de Suisse ou de France...

Tous blêmissent avec les années,
Perdant peu à peu de leurs charmes halés.
Tous craquent et couines maladroitement, 
Sous les pas pressés des badauds,
Tel le dos, 
De celui qui a vu trop de printemps.

Tous brillent tels des soleils,
Lors de toilettes mensuelles, 
Et ainsi nous rappellent,
Par grandes effluves de cire, 
D'abeille,
Qu'ils ne souhaitent pas mourir.

Alors je snobe l’ascenseur,
Et laisse glisser ma main sur la rambarde,
Qui d'une longue caresse, sensuellement s'attarde.
J'inspire profondément et rempli mes poumons,
Sainte odeur,
De madeleine en colimaçon.
Chich (Janvier 2012)